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Vu dans la presse

Avoir un cheval N°80

Lettre d'information des propriétaires et détenteurs d'équidés
ENSEIGNEMENT ÉQUESTRE
N’avez-vous jamais vu passer des vidéos de grands cavaliers s’entraînant sur des enchaînements d’exercices variés avec barres au sol, sauts de puce, cavalettis… sous forme d’ateliers, avec peu/pas de temps de repos ? C’est le principe du circuit training : des séances complètes, courtes et ludiques.
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ÉQUITATION
Pendant ces longues semaines de confinement, l’activité physique d’un grand nombre de chevaux a été considérablement réduite, voire stoppée. L’essentiel sur la programmation de l’entraînement pour appréhender une reprise du travail progressive, sur des bases saines.
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ÉLEVAGE ET ENTRETIEN
En cette fin de printemps, avec l’arrivée des jours chauds, débute la fenaison. Un moment déterminant pour la constitution de stocks fourragers en qualité/quantité suffisantes, en vue des périodes déficitaires en herbe. Comment optimiser sa récolte ? Une histoire d’agronomie…
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INFRASTRUCTURE ET ÉQUIPEMENT
Les enjeux des bâtiments d’élevage économes et performants ? Maîtriser les charges d’investissement et de fonctionnement liées aux bâtiments, et s’orienter vers une conduite d’élevage limitant le temps en bâtiments. Présentation d’un prototype équin étudié par l’IFCE.
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INFRASTRUCTURE ET ÉQUIPEMENT
Les enjeux des bâtiments d’élevage écoresponsables ? Réduire l’impact environnemental et intégrer la problématique du bien-être, de la santé et de la sécurité des hommes et des équidés, tout cela dans une logique économique. Présentation d’un prototype équin étudié par l’IFCE.
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Résultats d'enquête
Arrêt des activités telles que les courses, les compétitions équestres, l’enseignement de l’équitation, l’utilisation d’équidés pour le travail… les mesures d’endiguement de la pandémie de COVID-19 impactent directement les entreprises. Quelles seront les conséquences économiques à court et plus long terme sur la filière équine française ?
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Gobi Desert Cup

Gobi Desert Cup,

« Cette course, c’est l’endurance au sens premier du terme »11/09/2019

Après six jours de course, la Gobi Desert Cup s’est achevée ce week-end en Mongolie, sur une belle victoire de notre équipe française, la GDC French Team. Sarah Bertaux D’Agier, l’une de nos représentantes, est revenue pour nous sur cette course mémorable.

Quelles sont vos impressions après avoir remporté en équipe cette course de longue haleine ?
Cette course est portée par une fondation qui soutient la culture nomade et les chevaux mongols. Elle représente l’endurance au sens premier du terme. Le but pour nous c’était avant tout de participer. En endurance on dit que finir c’est gagner et les bons résultats c’est la cerise sur le gâteau. On est super contentes et agréablement surprises du classement alors que ce n’était pas l’objectif premier.

 

Pourquoi avoir voulu participer à cette course ?
La Gobi Desert Cup regroupe des cavaliers d’endurance aguerris et des cavaliers amateurs capables d’y participer. Personnellement j’avais l’expérience de la Mongolie pour y avoir faire une randonnée il y a quelques années. J’adorais ce pays et c’était l’occasion d’y retourner. Dès que ça parle d’aventure, de rester longtemps à cheval et d’avoir un petit côté compétition, je n’hésite pas !

 

Quels sont les terrains traversés pendant la course ?
La Mongolie est très peu peuplée et regroupe des régions très différentes. Pour la course, on a plutôt évolué vers le sud-ouest. On a commencé vers l’est du pays, puis on est descendus vers le sud. On est passé d’un paysage de steppes au désert, avec quelques reliefs par certains moments.

 

Quelles difficultés peut-on rencontrer sur ce genre de course qui dure plusieurs jours ?
J’étais assez contente de moi car physiquement je n’ai pas eu de gros soucis. On fait six jours de courses et deux jours en amont de préparation. Ensuite il faut tenir le rythme, on fait 80 km par jour. Les chevaux sont aussi très différents de ceux qu’on a par chez nous, ils vivent en liberté, ils ont été entraînés par des mongols pour cette course mais restent des chevaux de travail. Chaque matin on monte sur un cheval qu’on ne connait pas du tout donc ça reste la difficulté majeure car ils ont tous des caractères différents mais on s’y fait.

 

Quelles valeurs sont véhiculées par la Gobi Desert Cup ?
L’objectif de la fondation qui l’organise, c’est de soutenir la culture nomade et leurs traditions. Les valeurs résident vraiment dans cet attachement aux chevaux. Tous les gens qu’on a pu côtoyer ont une fierté très forte par rapport à leurs chevaux. A la fin d’une course (d’une étape), les éleveurs étaient là, ils faisaient plusieurs centaines de kilomètres pour ça. Quand on descend du cheval, qu’on va voir l’entraîneur et qu’on lui dit qu’il a un très bon cheval, qu’on a pris plaisir à le monter, il a des étoiles dans les yeux, on ne peut rien lui dire de mieux. C’est vraiment ce qui m’a marqué.

 

Comment est l’ambiance tout au long de l’événement ?
Il y a une bonne ambiance, déjà entre concurrents, qui viennent des cinq continents. Ensuite, il y a toute une équipe formée avec les entraîneurs, les familles, les gens qui aident et tout le monde se mélange. On vient tous de mondes très différents mais on vit une aventure tous ensemble. Tout se mélange bien autour de cette passion du cheval, on voit que c’est universel.

 

Nous vous parlions du fonctionnement de la Gobi Desert Cup ici. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site de la course. Qui souhaite tenter l'aventure ?

 

Propos recueillis par Elodie Pinguet

 

Photo : Laetitia Goncalves, Sarah Bertaux-D’Agier, Cassandra Carmona et Virginie Jacquet-Bournazel, les quatre filles de l’équipe
Crédit : DR / Page Facebook GDC French Team

 


 

Article du Petit Bleu du 16-08-2019

Article du Petit Bleu du 16-08-2019

Article paru dans le Petit Bleu

Publié le  / Modifié le 

 

Tous en selle, sur nos chemins, pour des balades 100 % nature

Bientôt cinq parcours de grande randonnée équestre dans le Lot-et-Garonne./ photo CDTE47
Publié le 16/08/2019 à 08:18 / Modifié le 16/08/2019 à 08:18 S'abonner
Lot-et-Garonne


Sports équestres - Lot-et-Garonne

En plus d'un tourisme estival «classique», le Lot-et-Garonne peut se targuer de recevoir un tourisme équestre. Plusieurs parcours de randonnée sillonnent le département.
Des randonnées de 150 km. Elles ne se font pas à pied, mais à cheval. Le Lot-et-Garonne compte quatre circuits de ce genre. Le premier s'appelle le chemin du Haut-Agenais, il traverse Bonaguil, Lacapelle-Biron, Villeréal, Monflanquin et descend jusqu'à Villeneuve-sur-Lot. Le deuxième est le chemin Henri IV en Albret qui passe notamment par Nérac. Le troisième se situe dans le pays de Duras et le quatrième dans le pays de Serres.
Pour enrichir l'offre de découverte équestre en Lot-et-Garonne, un cinquième parcours de randonnée est en cours de balisage. Ce chemin qui partira de Lamontjoie pour arriver à Lacapelle-Biron, devrait s'appeler «route D'Artagnan». Il devrait être pratiquable dès l'année prochaine, même s'il est déjà possible de parcourir quelques tronçons.

Pour faire un circuit en entier, il faut plusieurs jours. En moyenne, les chevaux parcourent 30 kilomètres par jour. C'est pourquoi certains gîtes acceptent de recevoir des chevaux. On compte environ 80 établissements recensés dans ce cas. Même si aucun niveau n'est requis en équitation, il est conseillé de maîtriser le pas, le trot, et le galop pour prendre du plaisir.
Des touristes locaux et étrangers
Il existe plusieurs profils de randonneurs. Salvador Merida, le président du comité départemental de tourisme équestre en voit au moins trois. «Il y a d'abord des personnes de la région. Ce sont souvent des adultes, d'une quarantaine d'années qui ont des chevaux et qui partent à l'aventure localement. Ensuite, il y a une clientèle nationale. En général ce sont des citadins qui passent par des agences de voyages spécialisés en tourisme équestre. On voit aussi une clientèle internationale avec des gens du Royaume-Uni, des États-Unis et de Chine». Il reste tout de même difficile de donner des chiffres concernant le tourisme équestre dans la région car tout le monde peut s'aventurer sur les sentiers de randonnée sans avoir l'obligation de prévenir qui que ce soit.
«Nous avons quelques indicateurs tout de même», corrige Salvador Merida. «Mais l faudrait que les gîtes recensent le nombre de chevaux qu'ils hébergent pour avoir une idée plus nette.» Contrairement aux vacanciers, les touristes équestres ne sont pas près de rentrer chez eux. La saison commence en avril et se termine en novembre. En raison des fortes chaleurs, l'été il y a moins de monde sur les chemins de randonnée qu'au printemps ou en automne.


Léo Molinié


 

Qualificationn cheval loisir Etrier agenais 18/09/2016

 

 

Etrier agenais : qualifications du cheval de loisirs
Equitation

 

 

 
 
Un cheval et son cavalier face aux juges./ R. Lille
Un cheval et son cavalier face aux juges./ R. Lille
L'Etrier agenais organisait un concours de qualification du cheval de loisirs à partir de 14 heures. Participaient à ce concours six chevaux et poneys montés ainsi que deux jeunes chevaux juniors de 2 ans pour les qualifications du cheval de loisirs, avec l'aide des Haras nationaux en la personne de Pascal Combes. La qualité des chevaux est d'une année sur l'autre en nette progression, ce qui a permis lors de cette journée de classer 4 équidés en sélection et en élite. Sélection juniors : les 2 chevaux de Salvador Mérida et de Stéphanie Barre. Sélection chevaux : les chevaux de Maryne Berdou et de Sandrine Garin. Elite : «Capitol des Landelles», sous la selle de Laura Lagadec, est qualifié pour la finale au Salon du cheval qui se déroulera à Lyon. Une belle journée avec une organisation sans faille !

La Dépêche du Midi 


 
Dordogne : le séneçon pourrait avoir tué des chevaux
Publié  . Mis à jour  
Dordogne : le séneçon pourrait avoir tué des chevaux
Cette plante, à première vue inoffensive, se révèle particulièrement toxique pour les chevaux. © PHOTO 
ARCHIVES EURYDICE BAILLET
 
Un propriétaire a perdu trois montures depuis juin.
L
e séneçon de Jacob aurait-il encore frappé ? Deux mois après qu’une éleveuse de Campagne a lancé l’alerte, un Agonacois monte au créneau pour sensibiliser le monde équestre à la dangerosité de la plante aux fleurs jaunes, lui-même ayant eu à affronter cet été la mort de trois de ses quatre chevaux.
Il n’a pas de certitudes, mais de très fortes présomptions. Des examens ont été réalisés sur le dernier animal décédé la semaine dernière. Ses analyses sanguines révèlent un taux de bilirubinémie cinq fois trop élevé : "À 50, c’est mortel. Il en avait 165."
Dans le foin
Les alcaloïdes pyrrolizidiniques contenus dans le séneçon de Jacob attaquent le foie : "L’ingestion régulière de ce toxique engendre des lésions, essentiellement hépatiques, qui sont irréversibles et souvent mortelles", résument deux spécialistes, Blanche Passemard et Nathalie Priymenko, dans une étude consultable sur Internet.
Dans le cas d’Agonac, les bêtes l’ont consommé dans le foin récolté l’année passée. La première victime, un poney affaibli, a succombé en un mois. Les deux autres chevaux, tous les deux en bonne santé avant de développer la maladie, sont morts en 48 heures. Si ce propriétaire tient à partager son expérience, c’est habité du sentiment que le milieu équestre méconnaît encore trop la toxicité de la plante.
Dépression, coliques, etc.
D’autant que celle-ci agit sournoisement, la maladie pouvant se déclencher des mois après l’ingestion. Une fois la pathologie contractée, l’animal peut présenter des symptômes tels que la dépression, la léthargie, l’anorexie, l’ataxie, des coliques ou encore des muqueuses qui jaunissent.
"À tous les propriétaires de chevaux, veillez les prés", lance l’Agonacois, préconisant d’empêcher la prolifération de séneçons, ceux-ci devenant difficilement repérables dans le foin fauché. La seule solution connue à ce jour reste l’arrachage manuel, idéalement au stade de la jeune plantule ou à la floraison.
La plante, originaire d’Afrique du Sud, est accidentellement arrivée en France dans les années 1930. Elle tend à proliférer dans tout le pays, mais plus particulièrement dans le Grand Sud-Ouest, et s’avère particulièrement résistante. Les sols pauvres lui sont favorables, de même que le réchauffement climatique : "Il faut que le monde du cheval et les organismes vétérinaires se penchent très sérieusement sur le problème", pense l’Agonacois. À ce jour, il n’existe aucun traitement connu.

Lire l'articcle de Sud-ouest, cliquez ici.

 


 

Association des éleveurs d'anglo-arabes

 


 

Éleveurs de chevaux : au revoir le syndicat, bonjour l'association

Agriculture

 

L'assemblée générale extraordinaire a officialisé le changement de nom de l'Association des éleveurs./Photo Jean-Michel Mazet

 

L'assemblée générale extraordinaire a officialisé le changement de nom de l'Association des éleveurs./Photo Jean-Michel Mazet

 

 

Le Lot-et-Garonne est l'un des plus gros producteurs de chevaux anglo-arabes. Le syndicat des éleveurs a changé de nom et s'appelle désormais l'Association des éleveurs d'anglo-arabes.

«Le terme syndicat constituait un obstacle pour obtenir des aides auprès des politiques», explique le président de ce qui s'appellera désormais l'Association des éleveurs d'anglo-arabes et de chevaux de sport de Lot-et-Garonne. «Il nous a semblé important de changer ce nom. Nous y avions déjà pensé par le passé, mais cette fois, c'est fait. Nous sommes l'Association des éleveurs d'anglo-arabes et de chevaux de sport de Lot-et-Garonne», poursuit Aurélien Lafargue. Le but de cette association est d'aider les éleveurs à commercialiser leurs chevaux. La journée de l'Elevage organisée chaque année aura lieu à Nérac les 28, 29 et 30 juin prochain. Plus de 300 chevaux seront présentés lors de cette grande fête qui attire des acheteurs du monde entier. Plusieurs concours y seront organisés : poulains, poney, chevaux d'endurance, de sport, étalons… ainsi que le trophée Foals Genetic'Anglo. L'offre est variée dans le département. Des chevaux de loisirs, de travail, de courses… Certains couleront une vie paisible à la campagne, d'autres fréquenteront les plus beaux champs de course de la planète. «De nombreux chevaux de très haut niveau sont nés en Lot-et-Garonne», précise Aurélien Lafargue. L'accompagnement que propose l'Association des éleveurs d'anglo-arabes est elle aussi du haut niveau. «Nous sommes le département où la cotisation est la plus chère. Mais en contrepartie, nous offrons les services d'un chargé de mission qui œuvre auprès des éleveurs. C'est un service professionnel que les autres départements ne proposent pas ou peu». La plus grosse difficulté que rencontrent les éleveurs en ce moment reste la commercialisation : «Au même titre que toutes les autres productions agricoles, élevages ou cultures, nous sommes confrontés à la concurrence extérieure avec des chevaux qui viennent d'Allemagne ou de Hollande». Le Lot-et-Garonne est le cinquième département français en termes d'éleveurs d'anglo-arabes. Les cavaliers ne s'y trompent pas lorsqu'ils choisissent cette destination pour trouver leur future monture.

 

 

 

 

Des «Pony Games» en Lot-et-Garonne

 

Des «Pony Games» en Lot-et-Garonne
Des «Pony Games» en Lot-et-Garonne

Les «Pony Games» sont des compétitions équestres organisées dans le cadre de la Fédération Française d'équitation. «Les Pony Games se jouent en équipe de deux à cinq cavaliers dans une succession de performances individuelles au travers de jeux d'adresse, de précision et de vitesse, le classement se fait par équipe.» m'explique Aude Fravretto, responsable du club «Atouts Crins» de Prayssas.

«Depuis dix ans ce type de tournoi n'avait pas eu lieu en Lot-et-Garonne, Atouts Crins a voulu remettre cette discipline au goût du jour, dans notre département, en organisant ce concours officiel. «Cette discipline fait partie des enseignements équestres réguliers que nous dispensons à Prayssas. Quatre équipes de notre club concourent régulièrement en compétitions régionales, avec de bons classements, ce qui nous a motivé à accueillirent des clubs de Gironde et de Lot-et-Garonne» confirme Aude.

Atous Crins est un club équestre important de notre territoire avec plus de cinquante équidés (poneys et chevaux) dont environ trente cinq servent à l'instruction et aux ballades dans la campagne environnante. Les alentours de Prayssas offrent tant de possibilités dans un cadre exceptionnel. Tous les niveaux, pour tous les publics qui sont inscrits au club et participent aux différentes manifestations et fêtes qui sont organisées tout au long de l'année.

Aude Fravretto, qui s'est installée depuis maintenant sept ans, avec sa mère Marie-Pierre, est ravie d'avoir réalisé une nouvelle carrière (70 mètres par 40 mètres) qui lui permet d'accueillir aussi des compétitions officielles de sauts d'obstacles. Deux carrières, un manège et une écurie de 50 boxes, un endroit idéal pour accueillir les hommes et les chevaux.

 

Les chemins de campagne

 

«Les Chemins de Campagne» ont tenu leur AG

 

Sur «  Les Chemins de campagne  »  entretenus par l'association./Photo DDM.
Sur « Les Chemins de campagne » entretenus par l'association./Photo DDM.

L'association «Les Chemins de campagne» a tenu son assemblée générale le 20 décembre. Après une promenade d'environ 6 km, les participants se sont réunis autour d'un repas pour finaliser cette journée ensoleillée. Le bilan de l'association pour la saison 2015 est positif par le renouvellement des adhésions et la venue de nouveaux adhérents dont une trentaine était présente le jour de l'assemblée générale. L'association compte une quarantaine d'adhérents. Organisé depuis plusieurs années au mois de juin, le rallye réunissant équestres, pédestres et VTT a rencontré son habituel beau succès et les journées de nettoyage sont venues compléter le travail «des Chemins verts de l'emploi». L'association termine l'année avec de nouveaux projets : le rallye équestre, pédestre et VTT qui aura lieu le 5 juin 2016 et, c'est nouveau, une course d'endurance équestre qui se déroulera le 11 septembre 2016 en partenariat avec l'écurie de sport la Théoulère de La Croix-Blanche tenue par Karine Féral. L'association se félicite de son bilan solide et constructif et tiendra informé d'autres événements envisagés. Les membres invitent toutes les personnes qui souhaitent rejoindre l'association, d'une façon spontanée ou bien en adhérant, de prendre contact avec : Jean-Paul Dumas, tél. 06 80 55 19 57.

BD

A cheval ! tome 1, Hip hippique, hourra !

 

a-cheval-t1-hip-hippique-hourra-delcourtVoici une nouvelle série humoristique pour les éditions Delcourt, qui débute avec ce premier tome de A cheval !, Hip hippique, hourra !, paru le 2 septembre 2015. Une bande dessinée de Laurent Dufreney et Miss Prickly, qui plaira autant aux enfants qu’aux parents…

Deux chevaux font quelques réflexions sur ce qu’ils voient. Il y en a un qui n’a pas l’air d’être pressé, un autre, qui, par contre, a déjà fait trois fois aller-retour, un qui ne semble pas très commode, un autre qui a peur d’un rien, enfin un dernier qui parait avoir peur de l’eau tellement il est sale. Sur chacune de leur réflexion, semble être présenté l’un des chevaux ou poneys du club, mais les deux chevaux s’amusent en fait à regarder la tête des nouveaux élèves… Une première visite pour ces nouveaux élèves se fait avec Aline, le professeur qui s’occupera d’eux, mais en attendant de voir les chevaux et poneys, elle fait présente les prés, la carrière, le manège, le rond de longe, le terrain de cross et enfin le box des pensionnaires…

a-cheval-t1-hip-hippique-hourra-delcourt-extraitC’est également la rentrée au centre équestre, et cette année, comme cet album, risque d’être épatante et amusante ! Les pensionnaires à quatre jambes découvrent les nouveaux élèves, pour des cours particuliers, des amusements, des découvertes ou des temps de repos. La joyeuse bande de canassons et poneys est amusante, distrayante, et fort sympathique, elle entraîne facilement les jeunes lecteurs ou les moins jeunes, dans des gags improbables et drôles, où les poneys, comme les chevaux, ne cessent de s’amuser, entre eux ou avec les jeunes élèves encore novices. L’humour y est simple et réellement marrante, avec des poneys hauts en couleur, qui ne manquent pas d’idées pour pimenter la vie des élèves et du centre équestre, pour notre plus grand plaisir. Des personnalités très différentes et plaisantes à découvrir pour cette bande dessinée aux gags amusants. Le dessin y est également plaisant, expressif, doux et respectueux de la morphologie des chevaux.

A cheval ! est une nouvelle série humoristique qui réussit bien sa rentrée avec ce premier tome,Hip hippique, hourra ! où les lecteurs vont découvrir un centre équestre et ses pensionnaires amusants, drôles, complices… 

 

ARTICLE: FRANCE NET INFO

 

Une fête du cheval en demi-teinte

 

 

 

 

 

Une fête du cheval en demi-teinte
En fin de matinée, cavaliers, carrioles et attelages ont descendu la rue Saint-Michel.© 
PHOTO P.-A. É.
P

etite affluence pour cette cuvée 2015, dimanche. Il y avait moins de cavaliers et moins de public que l'an passé, aussi bien le matin sur la place de l'église que l'après-midi à l'hippodrome. Pourtant le temps était splendide, les animations sympathiques et les spectacles de qualité. Cela dit, la fête a tout de même été bien suivie, particulièrement par les familles. Mais la reprise de la saison de rugby, avec un premier match à domicile, conjuguée à la multiplication des manifestations équestres dans le secteur, est peut-être une explication à cette chute de la fréquentation. C'est en tout cas l'hypothèse avancée par Marie-Hélène Sourrisseau, présidente de l'association organisatrice, Cheval notre ami.

Pas de quoi cependant remettre en cause l'avenir de la fête du cheval à Villeréal, qui reste un rendez-vous indéboulonnable de ce début d'automne dans la bastide.

Pierre-Antony Épinette

 

 Marmande

Le festival du cheval de trait annulé

Le festival du cheval de trait qui était prévu le 5 septembre à la Filhole est annulé.

09/06/2015 à 08:45 par mpradeau

 

 

 


 

 

Un bel anniversaire à 4 pattes

L'association ACRB fêtait ses 25 ans en ce dimanche 26 avril. Ce fut la fête des pieds, des pattes, des sabots, des poneys, de l'âne et même des chiens ! A 9 heures, 55 cavaliers étaient inscrits et le décor champêtre jouxtant la salle des fêtes rassemblait une foule de vans, de beaux chevaux de toutes couleurs de robe et beaucoup de gens qui s'affairaient autour. Le président Jean-Paul Darquié, entouré d'une équipe efficace, de charmantes dames à l'inscription, accueillaient les arrivants et les départs des randonnées pédestres et équestres se firent sur un long moment de la matinée car il arrivait toujours du monde. L'on partit en famille, en équipes, seuls ou avec les amis à 4 pattes «C'est le temps qu'il fallait» dit une dame de retour de la randonnée de 8 ou 12 km «beau parcours, bien préparé et belle compagnie» Et le temps fut clément jusqu'au retour de chacun, jusqu'après la démonstration faite par Thierry Boyer, maréchal-ferrant, lequel fera les deux sabots avant du docile et beau hongre «Radja». Pas loin, «les poneys voyageurs» Margot et Poly, l'âne Victor (qui a fait St Jacques) — proposaient aux enfants leur dos fourré pour une petite balade. Une pluie légère sonna l'heure de l'apéritif au cours duquel Jean-Marc Causse le maire loua la longévité de l'association et en salua les présidents successifs : le fondateur Jean-Pierre Mombec, Dominique Lacoume, Salvador Mérida. Il remercia le président Darquié pour son engagement actuel et rappela «le dévouement exceptionnel de tous ceux qui œuvrent au quotidien afin de maintenir en état les chemins, baliser et sécuriser les parcours et permettre ainsi de profiter en toute sécurité de cet espace nature»

Un repas de plus de cent personnes agrémenté des prestations de sonneurs régala des convives affamés par la balade. Quant aux chevaux, se reposant dans l'herbe tendre du pré d'en face, il y en eut un qui murmura à l'oreille d'un cavalier : «la nature aubiacaise est belle, les gens sympathiques et les compatriotes très fréquentables, que demander de plus, pour fêter un anniversaire ?»


En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr

Le tourisme équestre, un cheval de bataille La Dépêche du Midi

 


Le tourisme équestre, un cheval de bataille

 

 

Tourisme - Aurignac (31)

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Le tourisme équestre devient un motif de polémiques./ Photo DDM
Le tourisme équestre devient un motif de polémiques./ Photo DDM

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A la parution de notre article du 1er février intitulé « Le tourisme équestre à la croisée des chemins» la fédération française d'équitation , mise en cause par Michel Ferbeyre, le président du centre équestre Aurignacais, se défend de vouloir apporter des modifications à l'organisation du tourisme équestre (voir encadré). Le même vent de fronde s'est levé lors de l'assemblée générale du comité départemental de tourisme équestre de la Haute Garonne, qui s'est tenue le 2 février à la mairie de Nailloux et au cours de laquelle le président, Roger Bacou, a exprimé ses craintes pour le devenir du comité. Et cela après les propos du président national qui, selon Roger Bacou, a annoncé la suppression de la délégation de tourisme équestre qui deviendrait une simple commission : «Cette décision entraînerait une perte d'autonomie financière et décisionnelle au niveau local, au mépris de tout le travail mené avec les pays, les communautés ou les offices de tourisme, par les bénévoles et les pratiquants, pour le recensement des parcours répertoriés» a ajouté Roger Bacou. Dans cette polémique qui oppose la fédération à quelques uns de la base, ce dont on est sûr c'est que chacun a fait de la randonnée équestre son cheval de bataille!


Ce que dit la fédération

La Fédération Française d'Equitation souhaite apporter un rectificatif après l'article intitulé «tourisme équestre : la croisée des chemins».

«Contrairement à ce qui est affirmé dans cet article, la Fédération n'a adopté et ne projette aucune modification de ses statuts concernant l'existence ou la compétence des Comités régionaux et départementaux de tourisme équestre. Organes déconcentrés de la FFE, ces comités sont chargés de développer les activités de tourisme équestre dans le cadre des orientations fédérales et ce, pour le territoire de leur compétence. Les modifications statutaires de la FFE sont votées conformément à ses statuts en assemblée générale et à ce jour aucune procédure modificative des statuts n'a été engagée ni même débattue par les instances dirigeantes. Dotée d'un organe national, le Comité National de Tourisme Equestre, la FFE rassemble 700.000 licenciés dans près de 8500 groupements adhérents. Avec plus de 87.000 licencies, pratiquants réguliers, sur le territoire national, le Tourisme équestre est une composante historique de la FFE qui l'a intégré depuis 1987. Quelques précisions sont également à apporter concernant la seconde partie de l'article. La mise en place d'un outil de gestion informatique des rallyes par la fédération a pour vocation de valoriser et promouvoir le tourisme équestre en France. L'offre de manifestations, dont la diffusion est confidentielle aujourd'hui, sera ainsi disponible et visible sur l'ensemble du territoireà travers les outils de communication de la FFE en commençant par son site internet ffe.com qui enregistre une moyenne 18 millions de pages vues par an. Par ailleurs, cet outil a également pour objectif de faciliter les démarches administratives des organisateurs en leur permettant de répondre aux obligations légales et règlementaires qui leur incombent dans le domaine des manifestations sportives et des rassemblements d'animaux notamment. La part fédérale prélevée sur ces engagements permettra, outre d'assurer les frais de fonctionnement de l'outil, d'accompagner les départements et les régions dans l'organisation d'événements de tourisme équestre» précise le communiqué.


En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/21/2053208-le-tourisme-equestre-un-cheval-de-bataille.html#QXcdZfs0wKguU177.99


 

Tourisme équestre : la croisée des chemins

 Article paru dans La Dép^che du Midi du 1 Février 2015

Tourisme équestre : la croisée des chemins

 

 

Aurignac (31)

Michel Ferbeyre (à gauche) connaît l'envie galopante des pratiquants de faire du cheval en pleine nature./
Michel Ferbeyre (à gauche) connaît l'envie galopante des pratiquants de faire du cheval en pleine nature./

La Fédération française d'équitation a adopté une modification de ses statuts qui vise, dès 2016, à se passer de ses organes déconcentrés, les comités de tourisme équestre, pour confier cette activité à une commission.

Le tourisme équestre intéresse un tiers des licenciés de la fédération, quelque 80 000 adeptes de l'équitation en pleine nature auxquels il faut ajouter tous les pratiquants occasionnels.

Michel Ferbeyre, membre du comité de la Haute Garonne du tourisme équestre et président du centre équestre d'Aurignac trouve la manière de cette réforme peu cavalière… Celui-ci déclare : «Cela veut dire que le tourisme équestre va être mangé tout cru et ne sera plus qu'une simple commission de la Fédération. Il va disparaitre de la proximité et ne représentera plus les clubs et les associations, sans parler des cavaliers. On a l'impression qu'on nous coupe l'herbe sous les pieds».

Beaucoup de questions

Le président du centre équestre observe également : «Qui va intervenir auprès des différentes autorités pour bâtir des dynamismes territoriaux, permettant une équitation de pleine nature ? Les rallyes équestres ne seront plus «ouverts» à tous les cavaliers. Et que dire sur les cavaliers indépendants. La fédération souhaite gérer administrativement les inscriptions, et au passage récupérer une partie de celle-ci. Qui peut s'engager dans ces conditions, prendre un risque financier, passer du temps à organiser, alors que la plupart des clubs n'en n'ont pas les moyens ?

D'où ce cri du cœur : «Il faut réagir pour le bien de notre équitation de loisir, et nous invitons tous les cavaliers à se mobiliser pour expliquer ce qui se passe», considère Michel Ferbeyre qui, avec son club, a fait un travail de terrain essentiel pour la pratique de la randonnée et la connaissance d'un réseau de sentiers dans tout le Comminges. Le centre équestre Aurignacais s'est aussi impliqué dans l'organisation d'événementiels comme le rallye équestre qui a rassemblé 80 cavaliers l'été dernier.


D’Artagnan : une route équestre à travers l’Europe

Publié 

par  Roland Houdaille

Maxime Fillos, président de l'association D'Artagnan chez D'Artagnan présente la route cavalière européenne D'Artagnan qui ira de Maastricht à Lupiac en 2016. Ce sont deux Gascons, membres de l'association des Gascons de Belgique - Alain Liberos et Alain Fournié - qui sont à l'origine de ce projet pour lequel ils se dévouent depuis trois ans.Cette route équestre européenne reliera en 2016, Lupiac où est né D'Artagnan entre 1611 et 1615, à Maastricht où il est mort en 1673, en traversant les Pays-Bas, la Belgique et la France. On étudie déjà des extensions vers Brühl en Allemagne, Pinerolo en Italie, vers l'Espagne (D'Artagnan, le village de la mère de D'Artagnan, en passant par Aignan, Termes-d'Armagnac et Saint-Mont, puis la vallée de Barretous, le pays d'Athos, Porthos et Aramis, et la Navarre). Les cavaliers qui parcourront cette route auront un carnet de route à faire valider à chaque étape, lequel donnera accès à la médaille « d'Artagnanne », d'or, d'argent ou de bronze, selon les kilomètres parcourus.

 

La statue équestre

 

La statue équestre de D'Artagnan, qui sera inaugurée le 9 août, jour du festival D'Artagnan, marquera le départ ou l'arrivée de la route équestre. Son socle en portera la mention. Cette statue de bronze, œuvre du sculpteur Daphné du Barry, don d'un mécène gascon habitant Lupiac, est en cours de finition dans une fonderie de Pietrasanta en Italie.

 

C'est un groupement respectable d'amoureux du cheval qui ont créé l'association Aera (Association européenne pour la route D'Artagnan) le 20 novembre 2014. Cela s'est passé dans les locaux de Midi-Pyrénées Europe à Bruxelles. Les membres de la nouvelle association ont été accueillis par Didier Cujives, conseiller régional, président de la structure. Étaient également présents Odile Bordaz, historienne et conférencière spécialiste de D'Artagnan, le propriétaire du château de l'épouse de D'Artagnan à Champlecy, ainsi que Kathleen Demeeûs et Yannick Proto, de Midi-Pyrénées Europe. Le président est Alain Fournié.

 

Membres d'Aera

 

Parmi les membres, on trouve le Conseil général du Gers (représenté par le conseiller général Marc Payros), la ville de Maastricht, la Province du Limbourg, les communes de Champlecy (Saône-et-Loire), Sainte-Croix (Saône-et-Loire), Lupiac, le Comité régional d'équitation d'Île-de-France, le Comité national de tourisme équestre, la Fédération française d'équitation, l'Institut français du cheval et de l'équitation, la Fédération internationale du tourisme équestre, la Ligue équestre de Wallonie-Bruxelles, les associations D'Artagnan chez d'Artagnan de Lupiac, D'Artagnan de Sainte-Croix, les Mousquetaires de Béarn et de Gascogne, Les Lames sur Seine et les Gascons de Belgique.

 


 

Formation

 

Un diplôme pour apprendre à mener des chevaux attelés

 

 

 

 

Enseignement et formation

Objectif de la formation qui débutera le 29 février : mener un attelage à titre professionnel./Photo IFCE
Objectif de la formation qui débutera le 29 février : mener un attelage à titre professionnel./Photo IFCE

Le 4 février, une nouvelle session de tests pour intégrer le Certificat de spécialisation d'utilisateur de chevaux attelés aura lieu au Haras national de Villeneuve- sur-Lot.

Après les premiers tests de sélection qui se sont déroulés en décembre 2015, une seconde session pour trouver de nouveaux candidats au Certificat de spécialisation d'utilisateur de chevaux attelés aura lieu le 4 février, au Haras national de Villeneuve. «Ce diplôme est un certificat de spécialisation, pas de qualification. Nous pouvons très bien avoir des personnes en reconversion, des personnes qui veulent ouvrir un gîte équestre ou entretenir leurs vignes. Elles ne sont pas obligées d'avoir des compétences en attelage», explique Chloé Le Drogoff, membre de l'Institut français du cheval et de l'équitation. Les tests s'effectuent en deux étapes : une série de questions sera posée aux candidats, visant à évaluer leur connaissance du cheval. Ensuite, un entretien sera mené par les formateurs du CFA des métiers du cheval de Villeréal. L'objectif étant de connaître le projet professionnel des postulants. «La première promotion du CSUCA devrait accueillir 8 personnes. La première série de tests a permis de retenir 6 candidatures et 4 sont espérées en février. Cette formation doit permettre d'obtenir les différentes capacités pour mener un attelage en ville, c'est une question de sécurité. Une découverte débardage sera également proposée. On leur donne les outils pour mener leur projet à bien», précise Chloé Le Drogoff.

Cette formation en alternance de sept mois débutera le 29 février prochain. Le cursus comprend 14 semaines de cours pratiques et théoriques, assurés par les formateurs du CFA de Villeréal. L'ensemble des cours se dérouleront au Haras de Villeneuve et dans sa structure externe se trouvant au lieu-dit «Carras». Elle continue ensuite avec 12 semaines de stage dans une entreprise.

À l'issue de la formation, les diplômés pourront proposer leurs services pour le transport de personnes ou de marchandises, mais également pour certains travaux agricoles.

L'idée de cette formation a germé en 2014 et est aujourd'hui possible grâce au partenariat de l'Établissement public local d'enseignement et de formation professionnelle agricole de Lot-et-Garonne et de l'Institut français du cheval et de l'équitation.


Les conditions d'accession

Ce certificat, qui vise à acquérir une formation professionnelle reconnue, est accessible aux candidats ayant plus de 18 ans. Il faut qu'ils soient titulaires d'un diplôme de niveau 5 (CAP, bac pro options agricoles…). Certaines dérogations sont également possibles pour des candidats disposant d'un bac général, technologique ou un autre diplôme de niveau 4. De l'expérience professionnelle est également exigée. Pour financer leur cursus, les candidats ont la possibilité de demander des aides, notamment auprès du conseil régional.


Formation TREC

BREVET FEDERAL D'ENTRAINEUR 1 DE TREC
 

6 jours de formation de 7H chacun, enseignement théorique et pratique

•    7 et 8 mars 2016
•    4 et 5 avril 2016, 
•    26 et 27 mai 2016

Intervenant principal : Tristan GRACIENT

Lieu :  Écuries de Saint Cyr (17)

Coût de la formation (voir les conventions jointes selon votre statut)

Inscription avant le 22 février 2016 
en remplissant le bulletin d’inscription et la convention vous correspondant
et en renvoyant ces documents à pc.cre4@orange.fr 
ou à Comité Régional d’Équitation Poitou Charentes, 265 Grand Rue, 79410 ÉCHIRÉ

Bulletin d'inscription : cliquez ici

Convention avec prise en charge FAFSEA : cliquez ici

Convention avec prise en charge VIVEA : cliquez ici

Convention sans prise en charge : cliquez ici

 

 
 

  

L'équitation française en or à RIO 2016

Concours complet par équipe

 

Concours complet Astier Nicolas

 

Saut d'obstacle par équipe

 

Seneçon de Jacob Plante toxique pour les chevaux

Cette plante herbacée à floraison estivale contient des alcaloïdes toxiques provoquant de graves lésions du foie. Normalement peu appétant, le séneçon peut être consommé par les chevaux dans le foin, ou parfois pâturé, lors d’étés secs, quand la végétation est plus rare. L’apparition des symptômes signe une intoxication avancée, souvent létale. Savoir reconnaître cette plante permet ainsi de mettre en œuvre des mesures de prévention.

 

 

On en trouve en ce moment en lot-et-Garonne, pas seulement dans les prés mais aussi en bord de routes et des chemins, voyez vigilant.

Eviter de fauscher les bords de route pour en faire du foin.

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